Nous proposons ici un essai de traduction personnelle de O zomer ! du grand poète néerlandais Jacques Perk (1859-1881), précédée du texte néerlandais publié dans Jacques Perk, Gedichten, Amsterdam, 1999, p. 76.
Philologue, orientaliste et historien des religions (chargé de recherche au CNRS - CIHAM)
Nous proposons ici un essai de traduction personnelle de O zomer ! du grand poète néerlandais Jacques Perk (1859-1881), précédée du texte néerlandais publié dans Jacques Perk, Gedichten, Amsterdam, 1999, p. 76.
Nous renvoyons au site Documenta Catholica Omnia, qui a listé l’ensemble des volumes du Corpus Scriptorum Historiae Byzantinae (CSHB) et fournit le lien de téléchargement pour chacun des titres. Un outil précieux pour les byzantinistes désireux d’accéder rapidement à l’un des titres de la série.
http://www.documentacatholicaomnia.eu/25_90_1828-1897-_Corpus_Scriptorum_Historiae_Byzantinae.html
Le Psalterium Florianense (du nom du monastère Saint-Florian en Autriche) est un psautier trilingue latin-allemand-polonais datant environ de l’an 1400. Ce manuscrit illuminé est d’une importance majeure pour l’histoire de la langue polonaise, car il contient la plus ancienne traduction des psaumes, depuis le latin, en polonais ; il représente l’un des plus anciens témoins littéraires de la langue polonaise. Nous proposons ici une traduction interlinéaire du psaume 45 (46 dans le texte massorétique), avec notes grammaticales. L’édition que nous reprenons est celle de W. Nehring, Psalterii Florianensis partem polonicam ad fidem codicis, Poznań, 1883, p. 45-46. Il est à noter que la numérotation des psaumes diffère entre le Psalterium Florianense et la Vulgate ; nous avons indiqué entre parenthèses la numérotation selon la Vulgate.
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| Image d’une page du Psalterium Florianense |
Je propose en téléchargement le texte de la péricope de Luc 15, 11-32 (l'enfant prodigue), une traduction française et des notes grammaticales à partir de la plus ancienne traduction roumaine de la Bible, parue en 1688. Bonne lecture !
Nous proposons l’édition et la traduction d’un extrait d’une homélie géorgienne attribuée à Clément de Rome. Il s’agit, en réalité, d’un texte destiné à la lecture liturgique (ici pour l’office du 25 décembre), inséré dans un homéliaire (mravaltavi, ou « polycéphale »).
http://drive.google.com/uc?export=download&confirm=no_antivirus&id=1s7w9I4BIJ-FQn2hub3x5rifayoefZxol
Je propose ma traduction d'un bref conte tiré de la version ottomane du Ṭūṭī nāmeh, un recueil de fables persan du XIVe siècle d'origine indienne.
http://drive.google.com/uc?export=download&confirm=no_antivirus&id=1TEqJmThbkcATc1S8DmndXHmaSrjwNxGr
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| Miniature d'un manuscrit du Ṭūṭī nāmeh |
Nous proposons en téléchargement un essai de traduction personnel d’un sonnet du poète romantique polonais Józef Łapiński (1805-1831), intitulé Ojców, sur la base de l’édition de K. Sosnowski, Poezya krakowska, Cracovie, 1901, p. 117.
Le dictionnaire Zdic 漢典 (https://www.zdic.net/) est le dictionnaire chinois-chinois le plus complet accessible en ligne. Une ressource indispensable pour tous les sinisants !
Nāgārjuna (en chinois 龍樹, longshu) est une figure majeure du bouddhisme mahayāna du Ier siècle de notre ère, fondateur de la philosophie du Mādhyamika. Natif de l’Andhra, dans le sud de l’Inde, Nāgārjuna passa la plus grande partie de sa vie dans le monastère de Śrīparvata, où il composa ses plus célèbres œuvres, comme les Prajñānāmamūlamadhyamakakārikā, « Les stances-racines de la voie médiane ». Sa vie, entourée de légendes, est transmise par plusieurs récits. Parmi eux, citons la courte biographie écrite par le moine chinois Huiyan (慧遠), qui vécut de 334 à 416. Dans une préface consacrée à une version abrégée de la Prajñāpāramitāsūtra, transmise dans le Chu sanzang jiji (出三藏記集), Huiyan décrit la carrière prodigieuse de Nāgārjuna. Nous proposons en téléchargement le texte chinois de Huiyan tiré de l’édition du Taisho, suivi d’un essai de traduction française.