Je propose ci-dessous une traduction d’un quatrain de Newā’ī, ou Navā’ī (1441-1501), le plus grand auteur de langue tchaghataï. Ma traduction s’appuie sur l’édition de J. Eckmann.
Loin de chez lui, l’étranger n’est pas heureux,
Les gens envers lui ne sont ni bienveillants ni affectueux.
Comme dans une cage dorée où pousserait une rose rouge,
Ce n’est point, pour le rossignol, un nid mais un buisson épineux.
Le texte tchaghataï du quatrain, assorti de notes philologiques complètes et de ma traduction, est téléchargeable ici.





